Contes de la forêt vierge

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6 juin 2013 par Julie Curien

ContesL’Argentine est un grand pays d’Amérique du Sud dont certaines régions sont couvertes d’immenses forêts. Dans une de ces régions boisées qui s’appelle les Missions, au nord du pays, vivait il n’y a pas très longtemps un homme aux yeux clairs et à la barbe noire qui se promenait souvent parmi les arbres en coupant les branches et les lianes pour se faire un chemin… Comme il n’y avait pas de route et que la forêt est traversée par un grand fleuve appelé Parana, il circulait aussi dans une petite barque qu’il avait fabriquée lui-même…

L’écrivain Horacio Quiroga, né en Uruguay en 1878 et décédé en Argentine en 1937, est l’auteur de ce joli recueil de contes, devenu un classique en Argentine… et maintenant en France, dans la mesure où il fait partie des listes de lecture recommandées par le ministère de l’éducation pour les enfants scolarisés en cycle 3 !

Un véritable bonheur que ce livre, coédité par Le Seuil & Métailié, et illustré par Loustal Non seulement les histoires sont divertissantes, mais elles constituent aussi une leçon de vie, invitant l’heureuse lectrice comme le chanceux lecteur…

  • à respecter la nature, animale, environnementale, en décrivant des rapports équilibrés entre l’hommeles bestiaux et les végétaux, au gré de leurs rencontres et échanges… toujours, au final, en quête d’un écosystème viable. 
  • à découvrir tout un pan du monde vivant, loin des Occidentaux — à moins que la faune et la flore ne soient votre dada ! Car si nous connaissons tous la tortue géante, le perroquet, le tigre et la tigresse, les flamants roses, les caïmans, la biche et l’abeille, nous ignorons tout de leurs états d’âme et de leurs rapports d’intimité comme d’inimitié… et pourquoi, d’abord, les flamants sont-ils roses… ? juste un indice : figurez-vous qu’eux aussi aiment les soirées déguisées… et les bas sexy !
    Puis, nous rencontrons d’autres êtres, tels les coatis, sauvages ou domestiques, toutes sortes de poissons insolites — surubis, raies losanges, dorées & voraces dénommés caribas —, ainsi que des lapachos & quebrachos… 
    Enfin, les caractères imputés à ces animaux lointains ne sont en rien calqués sur les fables de La Fontaine ou le Roman de Renart : que nenni, le renard, ici, ne filoute pas le corbeau, mais agit de concert avec l’homme & la gente aquatique, contre le méchant tigre !

Coati mon ami

Vous trouverez sur ce lien l’un des contes — oui da, vous saurez tout sur ces élégants flamants ^^ 

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Une réflexion sur “Contes de la forêt vierge

  1. Emilye dit :

    Merciii! Ce sera ma prochaine lecture ! Ca fait pas mal de temps que je le vois à la bibliothèque sans vraiment me décider à le lire !

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